Blanche Daramir ITW

Peux-tu me dire en quelques mots quelle est l’essence de ton projet? Comment est née l’idée?

J’ai étudié à l’EESI (école européenne supérieure de l’image) d’Angoulême et aux Beaux-Arts de Nantes. Après plusieurs années à concevoir des œuvres protéiformes (microsculpture, peinture, installation) je souhaitais recentrer ma pratique sur le dessin et la couleur. 

À partir de là, mon travail a pris une nouvelle tournure : il s’est ouvert et me ressemble plus. Aujourd’hui, je prends d’avantage de plaisir à développer mon univers visuel, que ce soit pour des collaborations ou dans mes expérimentations personnelles.

Qu’est-ce qui t’inspire au quotidien? Quel est ton processus créatif?

Je dessine la plupart du temps des paysages imaginaires. Le fait de vivre dans une grande ville (alors que j’ai grandi à la campagne) me donne probablement envie de dessiner l’opposé : des espaces aérés, naturels et colorés.

En ce qui concerne le processus, je commence toujours par la couleur, posée en aplat de manière aléatoire. Cette première masse donnera le ton et servira de point de repère pour travailler la composition.

Je regarde également beaucoup d’œuvres de toutes périodes, quelles que soient les techniques. Je pense que ces inspirations se faufilent de manière inconsciente dans mes productions.

Quels sont tes rêves, projets les plus fous pour ton avenir créatif?

J’aimerais travailler autour du vêtement, plus particulièrement sur du motif. J’aime l’idée que des visuels deviennent habitables, qu’on puisse les expérimenter dans son quotidien. Je trouve ça émouvant de voir des créations vivre leur propre vie. 

Je pense aussi développer la partie papeterie. Avec Boom Boom nous avons collaboré sur deux carnets cette année. J’ai bien envie de poursuivre ça, en proposant de nouveaux formats et motifs !

 

On veut voir les backstages!

Merci de nous en avoir appris un peu plus sur toi Marie.

 

Vous pouvez suivre le travail de Blanche Daramir sur son compte Instagram, et sur son site.